Ce soir, jeudi 1ier février, nous étions tranquillement en train de nous demander (à 19h50) si nous allions couper le courant ou pas à l'occasion de l'appel d'Alliance pour la planète quand tout à coup, le courant a fait le choix pour nous.
Plus d'électricité, panique, on cherche les bougies... il n'en reste plus qu'une. Nous dînons dans le noir (heureusement que le chauffage et la plaque de cuisson marchent au gaz !) éclairés par la faible lueur d'une bougie, et ensuite nous appelons le propriétaire de l'appart'. Celui-ci décide fort gentiment de se déplacer à 21h afin d'apporter ses connaissances bricolesques. Il s'amène avec le matos et commence à chercher, ne trouve pas et farfouille. Il peste, jure contre EDF, contre "cette connerie d'Alliance pour la planète" qui aurait achevé les fusibles et finalement, ô miracle ! trouve par hasard. Tout se rallume sauf la lumière du salon et celle de la cuisine qui sont plus difficiles à atteindre (le machintruc est situé dans le plafond, hyper pratique, merci EDF).
Le propriétaire, tout content de ses qualités incontestables de super-bricoleur, se lance dans une discussion sur l'électricité que Romain suit avec intêrét. Il fait encore quelques tests pour essayer de faire marcher les lumières salon/cuisine, change des fusibles, fait la conversation (la loi anti tabac, arrêter ou ne pas arrêter de fumer, les vacances scolaires, un mur à réparer, etc.) et finalement, trouve la solution (à 22h15).
La lumière revient partout, c'est beau, c'est émouvant, c'est du direct live, pour sauver le propriétaire tapez 1, pour l'électrocuter, tapez 2.
On vous aime Monsieur, on érigera un petit autel pour vous près du compteur électrique.
Je ne résiste pas à l'envie de vous faire (re)découvrir une citation de l'Abbé Pierre, qui nous a quitté il y a peu :
"Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais donne autant de lumière."
(Ahahah qu'est ce qu'on a rigolé)
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