Archive for the 'Ma vie' Category

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Mon nouveau jouet

IL y a peu, j'ai eu l'immense plaisir de recevoir un cadeau tout à fait spécial, offert par mon amoureux.

Il s'agit d'un petit pingouin vibromasseur (avec 8 vitesses, svp) posé sur un présentoir en forme d'iceberg muni de ventouses (qui a trouvé sa place sur le rebord de la baignoire). Il est waterproof comme ça pas de risques d'endommager l'appareil et on peut l'utiliser en prenant un bain (moussant !).

Alors qu'en est-il du test me demanderez-vous ? Hé bien, il fût concluant, après que mon cher et tendre se soit empressé de l'expérimenter sur moi (et par la suite, toute seule, puisque ça peut être un plaisir solitaire ou en couple). Bref, ça pimente le quotidien et ça permet de diversifier les jeux en couple.

Évidemment, c'est un pingouin qui n'est pas sans rappeler le manchot linuxien, geek oblige !

...Alors, messieurs les geeks, n'hésitez pas, offrez à votre copine ce petit sex toy qui la ravira sûrement (cliquez ici pour plus d'infos).

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Tégévé

Bonjour,

Cela fait maintenant deux ans que je prends régulièrement le TGV, et à chaque fois je suis frustré de ne pas avoir le plaisir de me retrouver à côté d'une charmante jeune demoiselle.

Jusqu'alors je n'ai eu droit qu'à des grosses, moches, vieilles, parfois réunissant les trois tares, ou des hommes laids (pléonasme).

Je pense que Dieu a entendu mon appel, car aujourd'hui dans le TGV j'ai eu le bonheur et le privilège de me retrouver à côté et en face de deux charmantes demoiselles, des bisexuelles nymphomanes (pardon ça c'est un fantasme).
J'étais dans un emplacement deux face à deux, j'en avais une jolie jeune demoiselle en face de moi, et une autre plus agée et (sale) noire à ma gauche.

Ceci m'a permis, grâce au manque de place pour les jambes made in SNCF, de coller ma cuisse contre la cuisse de ma voisine d'en face pendant tout le trajet, ce qui provoqua vous vous en doutez bien quelques érections.

Bon bien sur je n'ai pas échangé mot avec elles, nous sommes à la pointe de la technologie, nous avions tous notre baladeur MP3 aux oreilles, et je lisais mon mega livre sur le python.

Bref, je remercie le placement de la SNCF.

Romain.

PS: Notez que j'aime énormément mon amoureuse. (non écrit sous la torture)

Le 1ier Avril

Lecteur, si toi aussi tu veux tout savoir sur le 1ier Avril et ses poissons, rends toi vite ici

J'ai fais croire à Romain que je remettais Windows sur mon ordinateur (en traînant un peu sur le site de Microsoft) et cela a très bien fonctionné (celui-ci, très vexé ne devrait pas tarder à me rendre la monnaie de ma pièce...)

Un p'tit dessin pour l'occasion qui devait paraître dans les Z'infos mais qui, pour cause de fermeture du journal, ne sera pas publié :

poisson-davrill.jpg

Je veux…

... un canard en plastique jaune.

canard

Gnome à l’essai

Bonjours mes chers lecteurs.

Comme vous l'ignorez, j'utilise la distribution GNU/Linux Kubuntu, basée sur KDE. Cette distribution est dérivée d'Ubuntu qui elle est basée sur Gnome.
Le problème est que le développement d'Ubuntu prends en compte pleinement Gnome, que le cycle de développement est adapté à celui de Gnome, et que Kubuntu se base sur le même modèle alors qu'il utilise un Desktop Manager différent.

Clairement : je ne pense pas que rester sous Kubuntu est une bonne chose à faire.

Le dilemme est simple :

  • Soit je prends une distribution mettant plus en avant KDE, telles que Mandriva ou SuSE (voir retourner à mes premiers amours avec Debian).
  • Soit je me mets à Ubuntu et utilise GNOME.

J'ai plus ou moins toujours craché sur GNOME sans réellement le connaître, juste en me basant sur l'interface par défaut d'Ubuntu qui me plaît guère, ou sur des points négatifs de GTK que je retrouve en utilisant des applications basées sur cette librairie dans KDE (telles que The Gimp).

Je veux donc faire le test, en utilisant pendant dix jours GNOME pour voir si, passé la réticence de départ, l'utilisation n'en devient pas plus agréable que KDE, ou plus productive.

Donc voilà, nous sommes dans la nuit du Jeudi 16 au Vendredi 17 Mars, je ferai un compte rendu le Mardi 26 au soir.

Pour le moment, je dois avouer ne pas encore me plaire :

  • J'ai horreur des deux barres différentes (une en haut pour les menus, les raccourcis et la systray, et une en bas pour la liste des applications)
  • Je n'ai pas trouvé comment enlever les bordures d'une application (utile pour mettre un terminal en arrière plan "sur le bureau")
  • Je n'ai pas encore d'applet sur le bureau pour les stats système
  • Je n'ai pas encore installé le support du wifi
  • Je hais toujours autant les boites de dialogues GTK (pour ouvrir ou enregistrer un fichier). Je trouve que c'est vraiment pas pratique et contre ergonomique.
  • Je trouve gnome-terminal beaucoup moins bien que son homologue de KDE Konsole
  • Je n'ai pas trouvé encore comment rajouter de bouton "place on top" pour la barre de titre (dont je me sers souvent sous KDE, par exemple pour une fenêtre mplayer ou MenAreAnts quand je veux faire autre chose en même temps)
  • Et de manière générale j'ai l'impression que tout n'est pas très configurable (les différentes boites de dialogues disponibles dans le menu System/Preferences sont assez pauvres je trouve). Vous me rétorquerez "y a gconf !". Je veux bien, mais je ne crois pas que ça soit très user friendly de devoir modifier un équivalent Linuxien de la Base de Registre de Windows pour personnaliser son interface. KDE permet un grand nombre d'adaptations en passant par des boites de dialogue. Enfin au final je pense que je vais devoir, si je veux que GNOME soit vivable, passer par cet utilitaire.

Il faut tout de même avouer que ces points négatifs sont dus au fait que je n'ai pas encore pris beaucoup de temps pour configurer (juste la sélection d'un thème et quelques modifications primaires). Donc ce constat va probablement changer au terme de cet période d'essai.

Je précise donc juste que je n'ai volontairement pas étendu mes critiques, et que je ne porte pas ces avis comme définitifs, car mon point de vue final sera celui de dans dix jours.
Cette liste avait pour but de pouvoir, par la suite, faire une comparaison entre mes à priori d'origine et mes critiques finales.
EDIT: Merci de ne pas me dire "oui mais on peut faire comme ci comme ça, y a gdesklet, etc", cette liste est un troll plus qu'autre chose, pour pouvoir comparer par la suite avec mes critiques (peut-être) constructives définitives.

Pour les points positifs, je dois avouer pour le moment ne pas en avoir vraiment vu ;).

Voici deux petites screenshots :

GNOMEGNOME

Contre une screenshot de mon KDE :
KDE

Donc je pars avec un certain regret de KDE, mais dans le but de soit finalement être convaincu de la supériorité de GNOME, soit pouvoir dire "GNOME SUXX" en toute connaissance de cause, je pense qu'il faut que je m'accroche.

Chers lecteurs invisibles, rendez-vous dans dix jours pour le bilan.

Cordialement,

Romain

Mes Vacances…

J'ai passé de très bonnes vacances à Paris, et je viens de rentrer à Bordeaux alors j'en profite pour scanner les quelques trucs et machins que j'ai fais pendant mon séjour !

Voici un p'tit dessin qui m'a occupé pendant l'aller en train... j'ai imaginé mon arrivée triomphante à Paris :

parrris

MaVieMonOeuvre corporation

J'ai logé place de l'Etoile, près des Champs Elysées et j'ai invité Laura, une amie, à venir dormir une nuit à l'appart qu'on m'avait gentiment prêté (et qu'on a nettoyé à fond à la javel).
Laura, je sais que tu viens voir ce blog de temps en temps, alors voici un petit dessin griffonné très vite fait, pour te dire combien j'ai passé un bon moment avec toi et tout et tout :

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J'ai eu l'occasion d'être la spectatrice d'une très chouette partie de belotte (on m'a assuré qu'il y avait deux "t", si ça n'est pas la bonne écriture, vous pouvez vous plaindre à Romain) :

belotte.jpg

Voilà, à présent les vacances sont bientôt terminées, et je laisse mon coeur à Paris (sortez les violons) :

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J'espère que j'aurai l'occasion de voir les personnes que j'ai loupé à mon prochain passage sur Paris qui sera beaucoup plus long (deux mois !), c'est-à-dire Marla (on se la fera cette bd à quatre mains, sans soucis), Tiot, Pankkake & tous ceux qui me feront grâce de leur présence...

Vade Retro aux chanceux qui ont deux semaines de vacances et un gros LOL tout pourri à ceux qui n'avaient pas de vacances.

Valentine’s day

Oui, c'est commercial, c'est inventé par les fleuristes mais je me dis que c'est l'occasion d'exprimer mon côté fleur bleue/niais ;)

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Ce soir, on se fait un petit resto italien avec chandelle et tout le toutim.

Allez, j'en remet une couche :

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Vous êtes contents heiiin ? :D

Les urgences

Hier soir, je souffrais de douleurs abdominales à un point tel que je ne pouvais plus bouger et que j'en pleurais. Au bout d'un moment, comme ça ne passait pas et que ça finissait par se localiser du côté droit, nous (enfin, Romain) avons appelé S.O.S Médecins. Le médecin est arrivé rapidement et m'a examiné. Dans le doute, il a fini par appeler une ambulance pour cause de "symptômes appendiculaires". Les brancardiers forts, beaux, virils, avec des poils m'ont amené aux urgences avec sirène et brancards (j'ai pensé que c'était légèrement exagéré sur le moment, étant donnée que mes douleurs avaient fini par s'apaiser quelque peu)

On m'a transporté jusqu'à l'accueil des urgences vers 21h, et là j'ai entendu des gens qui se plaignaient - "ça fait une heure et quart qu'on attend!" - et des infirmiers qui parlaient à des personnes agées comme à des gosses sans vraiment les voir, j'ai vu des gens qui me regardaient comme une curiosité, et surtout, surtout, j'ai senti l'infame odeur des hôpitaux. J'ai pensé à ma mère, au fait qu'il ne fallait pas la prévenir tant qu'on ne savait pas ce que j'avais. Sa fille dans un hôpital et qui plus est, aux urgences, ça l'aurait paniquée en deux secondes.

J'ai attendu environ 10 minutes dans ce couloir, j'ai vu d'autres personnes dans des brancards venir après moi, on nous rangeait en file indienne. On m'a changé de brancard (chose que j'ai bien regretté par la suite, car celui des ambulanciers était bien plus confortable, celui de l'hôpital était dur avec un simple drap)

Ensuite, on m'a amené dans un autre couloir où je devais attendre qu'on m'examine. A partir de ce moment, a débuté la looongue nuit.
Les brancards étaient rangés par ordre de priorité, les cas les plus graves passant directement devant tout le monde. Souffrant de moins en moins et reprenant de la couleur, on m'a placé en fin de file. Dans ce couloir, sentant les excréments, le sang, le renfermé et toujours l'abominable odeur des hôpitaux, il y avait essentiellement des personnes agées placées sous perfusion (un papy s'y trouvait seulement parce qu'il avait sauté un repas !), certaines étaient connues du personnel hospitalier, leur maison de repos ayant vite tendance à appeler l'ambulance. Au fil de la nuit, j'ai vu des SDF bouffis par l'alcool (qui "puaient le renard" selon l'expression d'un des infirmiers), des personnes suicidaires dont une jeune fille de 15 ans avec qui j'ai discuté un petit moment (là pour avoir ingurgité quantités de médicaments), et un délinquant menotté qu'on soupçonnait d'être shooté à l'héroïne.

Romain m'a tenu la main et est resté près de moi, il a discuté pendant un long moment avec l'accompagnatrice d'un homme qui avait tenté de mettre fin à ses jours en ingurgitant lui aussi des médicaments. Cet homme, a tout d'abord été envoyé aux urgences d'un autre hôpital (situé à l'autre bout de Bordeaux) et a atteri ici car le personnel était trop surchargé. Quand nous sommes arrivé, cet homme attendait depuis déjà deux heures, il risquait de faire une crise cardiaque d'un moment à l'autre et personne ne semblait se soucier de cela. En effet, il paraissait costaud, robuste et dormait... mais deux heures tout de même !

J'ai vu des personnes agées faire leurs besoins dans des bassins, et ce, devant tout le monde (ou sur elles) (d'où l'odeur assez infecte qui reignait dans le couloir) et elles étaient toutes pratiquement à moitié dénudées. Les chemises d'hôpital (en tout cas, de cet hôpital) n'ont que deux boutons au col et deux autres situés un peu en dessous de l'aisselle ce qui laisse facilement voir toute une partie de votre dos, vos fesses et vos jambes si vous n'y prenez pas garde !
Au bout d'un moment, j'ai essayé de me lever pour aller faire un tour et ô miracle, je pouvais marcher. Je suis donc sortie faire un tour à l'air libre (on ne m'avait pas encore demandé de porter une "robe" d'hôpital) et j'ai d'ailleurs pu sortir sans problème à mon grand étonnement. Je devais paraître en bonne santé et avoir l'air saine d'esprit.
Je suis ensuite retournée à mon brancard. Là j'ai du me coltiner pendant DEUX HEURES un vieux facho qui délirait, qui répétait sans cesse les mêmes choses, qui était pratiquement à poil et qui gueulait contre les infirmiers.

Un petit point positif dans cet univers sentant bien la misère humaine, loin des plateaux de la série "Urgences" où jamais vous ne verrez Georges Clooney ramasser du vomi par terre (ça casserait le sex symbol et ferait baisser l'audimat, car on veut du réalisme, mais pas trop): une bombe désodorisante ! Celle-ci avait été trouvée par l'accompagnatrice avec laquelle nous avions sympathisé qui nous l'a ensuité donné (oui, notre coin puait plus que le sien)

J'ai été parfois sidérée par le manque de communication des infirmiers et du personnel en général qui allait et venait sans réellement se soucier de tous ces gens qui s'entassaient dans un couloir. Certains faisaient parfois semblant d'écouter les petits vieux en souriant et en disant "mais oui, mais oui". A un moment, Romain a demandé si on pouvait me donner quelque chose pour mon ventre (à tout hasard), une infirmière a commencé sa phrase en disant "ah mais NON NON..." et nous a brusquement tourné le dos pour aller discuter avec sa collègue !

Nous avons patienté ainsi jusqu'à minuit... à ce moment là, l'homme ayant ingurgité des médicaments a "enfin" été amené pour se faire examiner après que sa gentille accompagnatrice ait fini par aller crier après un médecin (on lui avait auparavant rétorqué qu'il y avait seulement deux médecins et trois infimiers de garde et que si on n'était pas content, il fallait écrire) Cet homme a donc du attendre six heures si je calcule bien pour qu'on le soigne.

Il faut préciser que nous étions dans une situation relativement normale, pas un soir de noël, un soir normal (c'est une infirmière qui me l'a dit quand j'ai fini par poser la question "c'est tout le temps comme ça?"

Vers une heure du mat', on m'a demandé de mettre la jolie robe sexy des hôpitaux, et on m'a envoyé pour cela dans une salle de consultation. Cette salle, pleine de matériel médical, était carrelée, et on pouvait voir des traces de sang et de saletés ça et là... *glauque*. Je me suis changée en quatrieme vitesse et là, un médecin est arrivé, m'a examiné, m'a dit que ça n'était pas l'appendicite mais plutôt des restes d'une gastro et que je pouvais rentrer chez moi. Tout cela, en 1/4 d'heure ! IL suffisait d'un malheureux quart d'heure pour arriver à cette conclusion si bête, qui m'a fait réaliser qu'on avait peut-être perdu notre temps (enfin, il valait mieux être surs) et que j'avais surtout creusé un peu plus le trou de la sécu (67 euros de médecin, 50 euros l'ambulance (cette dernière somme était-elle comprise dans les frais du médecin car on ne m'a pas demandé ma carte bleue la seconde fois, mais seulement la carte vitale ?)).

... La première chose que j'ai faite en rentrant, c'est prendre une douche. Je me sentais sale, je voulais me débarrasser de l'odeur infecte du couloir et surtout dormir.

Je salue le dur métier d'infirmier et de médecin des urgences, je serais incapable de faire ce qu'ils font, d'être confrontée tous les jours à un manque de personnel et de devoir voir ce qu'ils voient, càd l'humain qui souffre. Cependant, j'ai juste envie de dire: restez humains, ne soyez pas des machines qui passent et qui repassent sans regarder autrui, restez à l'écoute même si c'est dur, parce que ce soir là, nonobstant les conditions de confort assez spartiates voire quasi inexistantes et la confrontation avec la souffrance des autres, c'est surtout la communication et la chaleur humaine qui a manqué.

Comment on a pété les plombs.

Ce soir, jeudi 1ier février, nous étions tranquillement en train de nous demander (à 19h50) si nous allions couper le courant ou pas à l'occasion de l'appel d'Alliance pour la planète quand tout à coup, le courant a fait le choix pour nous.

Plus d'électricité, panique, on cherche les bougies... il n'en reste plus qu'une. Nous dînons dans le noir (heureusement que le chauffage et la plaque de cuisson marchent au gaz !) éclairés par la faible lueur d'une bougie, et ensuite nous appelons le propriétaire de l'appart'. Celui-ci décide fort gentiment de se déplacer à 21h afin d'apporter ses connaissances bricolesques. Il s'amène avec le matos et commence à chercher, ne trouve pas et farfouille. Il peste, jure contre EDF, contre "cette connerie d'Alliance pour la planète" qui aurait achevé les fusibles et finalement, ô miracle ! trouve par hasard. Tout se rallume sauf la lumière du salon et celle de la cuisine qui sont plus difficiles à atteindre (le machintruc est situé dans le plafond, hyper pratique, merci EDF).
Le propriétaire, tout content de ses qualités incontestables de super-bricoleur, se lance dans une discussion sur l'électricité que Romain suit avec intêrét. Il fait encore quelques tests pour essayer de faire marcher les lumières salon/cuisine, change des fusibles, fait la conversation (la loi anti tabac, arrêter ou ne pas arrêter de fumer, les vacances scolaires, un mur à réparer, etc.) et finalement, trouve la solution (à 22h15).

La lumière revient partout, c'est beau, c'est émouvant, c'est du direct live, pour sauver le propriétaire tapez 1, pour l'électrocuter, tapez 2.

On vous aime Monsieur, on érigera un petit autel pour vous près du compteur électrique.

Je ne résiste pas à l'envie de vous faire (re)découvrir une citation de l'Abbé Pierre, qui nous a quitté il y a peu :
"Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais donne autant de lumière."

(Ahahah qu'est ce qu'on a rigolé)

Il fait froid.

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Bear